Growth hacking

Le growth hacking est certes très à la mode mais également tellement mal compris de nos jours. Peu de concepts ont été aussi polarisant et révolutionnaires, simultanément.
Est-ce du marketing déguisé? Est-ce l’avenir des produits Internet ?

Le terme  » growth hacking » a été inventée par Sean Ellis en 2010.

Un growth hacker n’est pas le remplaçant d’un Directeur Marketing. Un growth hacker n’est pas meilleur que le Directeur Marketing. Un growth hacker est juste différent d’un Directeur Marketing ! Un growth hacker aura pour obsession la Croissance !
Toutes les décisions d’un growth hacker, toutes ses actions, toutes ses initiatives n’auront qu’un seul objectif : tenter de faire croitre le business de l’entreprise.

Cette focalisation absolue sur la croissance a donné lieu à un certain nombre de méthodes, d’outils et de meilleures pratiques, qui n’existaient tout simplement pas dans le répertoire de commercialisation traditionnel, et au fil du temps, l’abîme entre les deux disciplines s’accroît.

Le growth hacker est malin

Le growth hacker est parfois nommé pour désigner quelqu’un qui est intelligent, original ou inventif. Les growth hackers utiliseront tout ce qui est à leur disposition pour créer une solution qui aurait pu être négligée par d’autres. Les growth hackers sont forcés d’être ingénieux s’ils veulent atteindre la croissance. Les chemins vers la croissance ne sont généralement pas évident et il faut une créativité incroyable pour les trouver.

Le growth hacker connait bien les outils du marché

Les growth hackers utiliseront des logiciels, des bases de données, des API et des outils connexes pour faire différents hacks. Si un growth hacker est également un programmeur, il peut parfois faire des tests plus pertinent, mais ce n’est pas obligatoire. Cependant, un growth hacker doit bien maitriser la technologie pour réussir. Si un growth hacker ne code pas il lui faudra bien comprendre la programmation afin de coordonner les développeurs.
La maîtrise de la technologie sera essentielle à la croissance.

Le growth hacker n’est pas un voleur de données !

Les growth hackers ne vont pas pirater dans le sens illégal du mot mais ils vont pousser les limites de ce qui est prévu ou généralement conseillé. Pr exemple lorsqu’une nouvelle plate-forme sociale libère une API, un growth hacker peut l’utiliser pour gagner des utilisateurs avant que l’API ne soit « corrigée » pour fermer le trou mis en place. Les growth hackers sont à l’affût des faiblesses du système qui permettront une croissance.

De nos jour l’équipe de développement ne peut plus travailler dans son coin et le marketing dans le sien. Le service client lui-même doit participer à la mise en commun d’informations.
Toutes les équipes doivent coopérer dans le seul but de recherche de croissance.

 

Les équipes de Genetvision travaillent dans ce sens. Ceci afin de mettre en place une stratégie de growth hacking orientée sur les remontées d’informations et la définition de process afin de tester, tester, tester et encore tester l’ensemble des idées remontées par tous les membres des équipes de l’entreprise.